J U L I A   M A U R A
(aka OXYTOCINE)

juliamauraylopez@gmail.com




Issue à l’origine des Sciences Humaines (Sciences Politiques, Etudes de Genre & de Sexualité), je m’intéresse dans ma musique, dans mes divers projets artistiques, cinématographiques et curatoriaux à des questions de sexualité, de genre, d’espace publics, de rapports de pouvoir, de croyances, aux “nouvelles” technologies et à leurs intrications & hybridations respéctives. J’ai “dropped out” de l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales) pour donner formes sensibles, émotives & accessibles à ces questions via ma pratique artistique autodidacte et pluridisciplinaire (musique, films, vidéos, textes, chansons, photos, graphisme).

  Les technlogies - qui m’ont permis de donner formes (numériques) à mes idées - sont abordées dans mon travail comme des forces de transformation des corps qui constituent dans le même temps des opportunités pour une démocratisation du geste créatif.


Ma pratique est motivée par divers partis-pris politiques & placée sous le signe d’une économie de moyens. Je réalise, filme, monte, étalonne

& auto-produit mes films & mes clips (qui ont souvent un parti-pris documentaire). J’ai parfois recours au found footage dans une volonté de frugalité / d’écologie & par intérêt pour la prolifération médiatique et les infinies déjections d’images qu’elle laisse dans sa traîne y qui font d’internet un vaste documentaire en attente d’être scénarisé.


Les multiples manières de faire circuler des idées et du texte (chansons, poémes, scénarii, voix off) ainsi que la possibilité de créer de manière impulsive, hors des institutions et de rapports hiérarchiques, sont des leitmotivs dans ma démarche.


Je porte depuis 2020 le projet audiovisible auto-produit & auto-réalisé OXYTOCINE qui mêle textes, performances (mon costume & son dispositif d’éclairage est participatif), musiques et vidéos (expérimentales, numériques et documentaires - mes concerts sont des “lives audiovisibles”).
Certains de mes morceaux ont été diffusés sur France C
ulture & France Inter notamment, a été jouée au théâtre (Théâtre du Nord - pièce Vénus Erotica - journées du Matrimoine) et mes clips ont été diffusés aussi bien dans des centres d’arts (exposition « Vidéo-surveillance » au Lavoir-Numérique, le Générateur - Gentilly) que par des réseaux militant (Friction-Magazine, Lundi-Matin, certaines paroles de mon morceau “Les Baisers Volés” ont été collées & graffées par des militant.e.s féministes sur les murs de plusieurs villes de France et d’ailleurs. 

Avec mon alter-égo audiovisible, j’ai joué dans des contextes très divers : festivals féministes (Comme Nous Brûlons), squats (Landy Sauvage), scènes queer (soirée Friction-Magazine, La Mutinerie), soirée hip-hop (Grrrnd Zéro - Lyon, le Salon - Champigny), scène indé (La Station Gare-des-Mines), festival s’intéressant aux sexualités (Le Fesses-tival de Genève), festival “Les Femmes s’en Mêlent” mais aussi dans l’espace public (Cour Julien à Marseille, Zorba en extérieur à la fête de la musique 2021) et autres.  











J’écris, interprète, réalise, filme et monte un film pour chaque morceau d’OXYTOCINE et j’ai également reçu des commandes de textes pour le théâtre et pour la série “JUSTICE !” de France Télévision dont mon morceau “Je suis à moi” est la bande originale.

Avant de lancer mon projet musical « audiovisible » j’ai écrit & réalisé deux films qui ont circulé en festivals. Galatée à l’Infini, un film féministe expérimental basé exclusivement sur du found footage - écrit & réalisé en 2017 et qui a reçu depuis 16 prix en festivals.  En parallèle de ma recherche à l’EHESS sur la douleur et sur la théâtralisation des rapports de pouvoir via le BDSM, j’ai aussi écrit et réalisé en 2019 le film Solène (Douleur Divine) - qui a circulé dans plusieurs festivals à l’international (Chéries-Chéris MK2 Paris, Suisse, Belgique, Colombie, etc). 

Depuis 2017 je travaille dans la culture comme vidéaste / réalisatrice / documentariste notamment pour le Collectif MU et divers artistes & collectifs (Tahnee l’autre, Quimera Rosa, BRACCO, …) et j’ai également publié des textes & des photos dans des médias (Télérama, TRAX).

J’ai aussi travaillé de manière journalistique à mettre en avant le travail d’artistes & militant.e.s via Friction-Magazine et j’ai également curaté/programmé deux festivals pluridisciplinaires (Un Garage à Soi au Garage MU en 2019 /  “PAGAILLE” à la Station Gare-des-Mines (notamment dans le cadre de la Nuit Blanche 2021).

Je travaille aussi comme artiste intervenante en menant des ateliers d’écriture de rap et j’ai récemment co-crée le collectif « cyberflemme » afin de développer davantage cette activité de « transmission »

Je réalise également depuis 2 ans un long métrage sur un mouvement de graffiti féministe.

Mon projet musical, mon travail d’artiste / réalisatrice, de curatrice & d’artiste intervenantes sont intrinsèquement liés à mon désir de mêler arts “populaires” (musique, cinéma, vidéos) et idées sociales, politiques & philosophiques.
La diffusion via des plateformes libres d’accès comme youtube (bien qu’inscrite dans des logiques de monétisation) me paraît adaptée à ce but. 



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