J U L I A   M A U R A
(aka OXYTOCINE)

juliamauraylopez@gmail.com


Issue à l’origine des Sciences Humaines (Sciences Politiques, Etudes de Genre & de Sexualité), Julia Maura s’intéresse dans sa musique, dans ses divers projets artistiques, cinématographiques et curatoriaux à des questions de sexualité, de genre, d’espace publics, de rapports de pouvoir, de croyances, aux “nouvelles” technologies et à leurs intrications & hybridations respectives.  Elle a “dropped out” de l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales) pour donner formes sensibles, émotives & accessibles à ces questions via sa pratique artistique autodidacte, DIY et pluridisciplinaire (musique, films, vidéos, textes, chansons, photos, graphisme).

  Les technlogies - qui lui ont permis de donner formes (numériques) à ses idées - sont abordées dans son travail comme des forces de transformation des corps qui constituent dans le même temps des opportunités pour une démocratisation du geste créatif.


Elle porte depuis 2020 le projet audiovisible OXYTOCINE qui mêle musique, textes, vidéos (elle écrit, réalise, filme et monte un film pour chaque morceau) et performance participative. 

Certains de ses morceaux ont été diffusés sur France C
ulture, France Inter, au Théâtre du Nord. Ses vidéo-clips ont été diffusés aussi bien dans des expositions d’Arts Contemporain (Biénnale Némo, Biennale Nova_XX) que via des réseaux militant (Friction-Magazine, Lundi-Matin). Certaines paroles de son morceau “Les Baisers Volés” ont été collées & graffées par des militant.e.s féministes sur les murs de plusieurs villes de France et d’ailleurs. Elle a également reçu des commandes de chansons pour le théâtre et pour la série “JUSTICE !” de France Télévision dont son morceau “Je suis à moi”  est la bande originale. 

Son alter-égo audiovisible s’est produit sur des scènes diverses : festivals Comme Nous Brûlons & Les Femmes s’en Mêlent, squats (Landy Sauvage), scènes queer (soirée Friction-Magazine, La Mutinerie), soirée hip-hop (Grrrnd Zéro - Lyon, scène indé (La Station Gare-des-Mines, Main-d’Oeuvre), Scène de l’Art Contemporain (Biennale Nova_XX, Biennale Némo, Antre-Peaux) festival s’intéressant aux sexualités (Le Fesses-tival de Genève), mais aussi dans l’espace public (Cour Julien à Marseille, fête de la musique). 











Avant d’accoucher dans le plaisir de son projet audiovisible elle a écrit & réalisé deux films. Galatée à l’Infini, film féministe expérimental basé exclusivement sur du found footage, a reçu 12 prix en festivals internationaux de cinéma. Le film Solène (Douleur Divine), réalisé en 2019 en parallèle de sa recherche à l’EHESS sur la douleur et sur la théâtralisation des rapports de pouvoir via le BDSM a également circulé dans plusieurs festivals en France et à l’international (Chéries-Chéris, MK2 Paris, Fesses-tival, Fête du Slip / Suisse, Belgique, Colombie, ..). 

Elle travaille depuis 2017 comme réalisatrice pour le Collectif MU et de nombreux artistes, médias & collectifs et a également publié des textes, des photos et des entretiens dans divers médias (Télérama, TRAX, Friction-Magazine).

Elle a également curaté deux festivals artistiques pluridisciplinaires (« Un Garage à Soi » au Garage MU en 2019 / « PAGAILLE » à la Station Gare-des-Mines en 2021) et travaille comme artiste intervenante en menant des ateliers d’écriture et de rap notamment avec le Collectif MU et au sein du collectif « cyberflemme » qu’elle a co-fondé en 2021.

Son projet musical & audiovisuel incarne son désir de mêler arts dits “populaires” (musique, cinéma, vidéos) et discours analytiques et sociétale en proposant un regard acide sur le monde social. En parallèle de son projet musical elle poursuit son travail de documentariste. Son prochain film (en cours de production) est un documentaire musical sur un mouvement de graffiti féministe.



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